Mythes Maoris imaginés par les collégiens

Dans le cadre du cours d'art, les collégiens ont inventé des mythes basés sur la mythologie maorie. Chaque groupe a écrit une histoire, puis l’a illustrée en s'inspirant du style des tatouages maoris. Bonne lecture !


La création des nuages

- Elsa, Inaya, Yaël & Rozenn


Un beau matin de soleil, le dieu Maori se réveilla avec une envie. L’envie de faire une farce. Il commença alors à réfléchir à une blague qu’il pourrait faire à son entourage. Un peu plus tard, le demi-dieu farceur avait trouvé sa blague et son destinataire. Il se rendait chez son frère Tawhiri, le dieu des vents et des tempêtes et commença à faire agir ses pouvoirs. Il fit alors disparaître le beau temps et laissa apparaître de l’orage. Son frère vit aussitôt un éclair s’abattre sur sa maison. Il fut alors fou de rage. Un éclair et de la pluie en été ! Il se mit alors à réfléchir à ce qui avait pu arriver. Il chercha, chercha, et au bout de quelques heures il comprit que ça ne pouvait être qu’une mauvaise blague, et cette farce ne pouvait venir que de son frère Maui le demi-dieu farceur qui avait tendance à faire des mauvaises blagues. Évidemment, cela ne plu pas à Tawhiri, qui chercha à se venger.

Quelques jours plus tard, il alla chez Maui. Il créa un éclair qui cassa en deux l’hameçon légendaire de Maui et forma un grand brouillard qui empêcha Maui et les hommes de percevoir la lumière du soleil. Le temps devint de plus en plus froid, et s’empira de jour en jour. Maui et les hommes ne pouvaient toujours pas voir le soleil et étaient condamnés à vivre dans le froid.

Quelque mois plus tard, le dieu Tawhiri voyant son frère souffrir ne pouvait pas se faire à l’idée de le perdre. Il voyait aussi que son frère avait compris qu’il ne fallait plus recommencer. Il fit donc en sorte que le brouillard disparaisse, mais par sa grande surprise le brouillard se dispersa un peu partout en petites quantités, laissant le soleil éclairer la terre et la chaleur entrer. Ces petits bouts blancs dans le ciel Tawhiri les appela:

« NUAGES ».